Posted on août 31, 2010 | Category: Errance photographique
Maras, c’est d’abord une combe qui ouvre la montagne,
Puis un torrent aux rives étrangement blanches,
Puis un chemin qui crapahute dur dans la montagne,
Puis une tache blanche croquant celle-là,
Puis des bassins en terrasse, blanc, gris, beige, brun, rouge…
Puis des dizaines de points noirs ramassant, raclant le sel,
Puis des tas de sels aux couleurs distinctes,
Puis des enfants pieds nus courant, éclat de rire.
Continuer son chemin, la saline devient palette de peintre,
Puis on arrive sur le plateau,
Puis on arrive au village,
Un restaurant, une soupe chaude,
Un souvenir qui préfère rester un rêve.
publié sur histoire de voyageur le 16 juillet 2008
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Je reconnais bien là ces couleurs incomparables quand je vais en Camargue,qui vont du blanc jusqu’au rose/rouge.
Les salines où les Flamants se nourrissent et se colorent de la même manière.
http://habitats-naturels-camargue.fr/phototheque-camargue/images/89.12%20Salines%20Camargue.jpg
c’est beau le sel hein