Posted on août 30, 2010 | Category: DEAFLE
suite de Deux semaines plus tard
il y eu des jours, il y eu des lunes et le premier mois de cours se termina.
A la manière des contes merveilleux et leurs aventures qui semblent parfois sans fin, cette semaine a été pour le moins erratique. Est-ce la pleine lune qui brillait au dessus de Buenos Aires ? Est-ce l’angoisse de voir arriver la première micro-tâche ? Est-ce la bêtise de votre serviteur incapable de se coucher à une heure décente ? Est-ce le fiston qui trouve toujours qu’il a mieux à faire que dormir la nuit ? Est-ce un peu d’angoisse au moment de me replonger dans la Didactique ? Est-ce un manque toujours sensible d’organisation et de respect des horaires ? Nous dirons que ça a été un cocktail de tout cela. Dés lundi les choses ont commencé à partir en vrille. J’ai en effet commencé la semaine en terminant la séquence 3 de Grammaire que j’avais « oublié » de terminer la veille. La séquence 4 n’a pas connu un meilleur déroulement puisque je l’ai faite en 3 bouts de plus ou moins 1 heure chacun et répartis sur 2 jours et du coup la séquence 5 s’est promenée elle aussi sur deux jours. Heureusement j’avais prévu mercredi et jeudi de la phonétique. Hélas jeudi j’ai été dans l’impossibilité de travailler. Du coup vendredi j’ai abandonné l’idée de me remettre à la Didactique et je me suis plongé dans la quatrième partie Phonétique sur le e Caduc. Vendredi j’ai bien bossé, mais samedi impossible de m’y mettre. Du coup aujourd’hui j’ai cravaché bossant près de 5 heures. Pas drôle pour un dimanche, mais je ne peux me permettre de prendre du retard. De plus la phonétique est une roue de sauvetage bien pratique mais qui va bientôt connaître ses limites. La conclusion du chaos de cette semaine c’est que je ne serai pas près vendredi pour la première micro-tâche de Didactique, mais que je le serai pour celle de Phonétique. J’ai donc inversé les deux et celle de Didactique est renvoyée, non aux calendes grecques à la seconde semaine de septembre. Enfin espérons !
Malgré tout, cela a été une semaine riche et intéressante. J’aime vraiment beaucoup la Phonétique, ça c’est le premier point, mais je crois que je l’ai déjà dit. A mon âge on finit par radoter, ainsi est faite la vie. La Grammaire, je me rends compte qu’il y a bien bien trop longtemps que je ne me suis pas préoccupé de la question et dans l’exercice 2 de la séquence 4 je me suis retrouvé comme un con, il n’y a pas d’autre terme, incapable de trouver le moindre usage du subjonctif. C’est quoi d’abord le subjonctif hein ! Vous savez vous !! Si, greumeuleumeuleu, z’êtes pas obligés de rigoler hein. Pis vous vous savez ce que c’est un article partitif d’abord. Bref il devient urgent de me replonger dans une grammaire digne de ce nom. Je dois avouer qu’avoir pu récupérer en ligne (je sais c’est mal) le Grevisse est un sacré coup de main. Je redécouvre avec délectation les règles de la grammaire française. Dans certains cas découvre serait plus réaliste. Pour essayer de me remettre en mémoire le subjonctif, je suis parti du corrigé de l’exercice et pour chaque usage proposé j’ai recherché une phrase qui s’y rapportait. Cela a plutôt bien marché, même si ça m’a coûté pas de temps et de réflexion.
Mes lacunes ne m’interdisent heureusement pas d’avancer dans les séquences et la découverte de la mise en place de projet est vraiment passionnante, même si les exercices finissent par être extrêmement dirigistes vu qu’ils sont liés entres-eux et donc qu’il est difficile de s’éloigner ou même de les adapter. Ces exercices sur « les tâches à réaliser », « les activités langagières » et « le contenus linguistiques » sont un exercice intellectuel réjouissant bien que pas particulièrement simple.
La Phonétique contenue à profondément me réjouir, voir me faire rire, si si je vous assure. D’abord parce que je sais tout, tout en ne sachant rien. je sais tout car je sais parfaitement employer ce que le cour théorise. Mais je ne sais rien car j’ignore pratiquement tous les concept du cours. J’ai par exemple mis un certain temps à comprendre pourquoi il n’y avait pas de liaison avec un mot se terminant par un l. La réponse est pourtant toute bête la liaison se fait sur une consonne muette, le l n’est jamais muet ! On appelle cela un enchaînement consonantique, dios mio ! (Je sais Claudio je le laisse où il est mon dieu). La quatrième partie sur le e caduc est même assez drôle. D’ailleurs, plus d’une personne me regardait d’un œil bizarre me voyant parler tout seul en « oralisant » les différents exercices. Vendredi et dimanche n’arrivant pas à bosser à la maison je suis allé dans un bar, je vous laisse imaginer la scène… Un des exemples m’a bien fait rire. C’était un des exemples montrant quand il est obligatoire de dire le e caduc. En effet, pour l’un deux, « vingt-quatre », j’ai tendance à ne même pas prononcer le r disant simplement « vingt-quat ». C’est con mais ça m’a bien fait rigoler. Il m’en faut peu je vous l’avoue, surtout après 4 heures la tête dans le guidon.
Demain je reste dans la phonétique et je serai alors prés (prêt ?) pour la première micro-tâche prévu vendredi. Il est probable aussi que dés demain je me replonge dans la Didactique. La séquence 14 de Phonétique « Place du e caduc et succession de e » ne semble pas poser de problèmes majeurs, sauf peut-être les groupes figés dont la logique m’échappais déjà avec les liaisons. Je vais donc me lancer dans les découpages proposés dans la séquence 9 de Didactique. J’vous avouerai que la colle Cléopâtre va me manquer pour un tel exercice.
Et donc à la semaine prochaine si vous le voulez bien.
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>> On appelle cela un enchaînement consonantique, dios mio ! (Je sais Claudio je le laisse où il est mon dieu).
Mon dieu (sic), suis-je donc si prévisible ?…
Sinon, t’as bien du courage de te fader toute cette théorie, exactement le genre de truc qui m’avait dégoûté des études littéraires dans mon jeune temps (avec le commentaire de texte). Je crois t’avoir déjà dit « bon courage », mais je le redis, car il en faut.
En fait j’ai oublié un truc fondamental : malheureux
j’adore cette expression, pis en 2 ans de voyage hein
Ben en fait j’trouve ça plutôt intéressant et ça me permet de combler certaines énormes lacunes surtout en grammaire.
La phonétique ça aide vraiment pour expliquer aux élèves comment et pourquoi on prononce les choses de telles ou telles manières français.
je dois avoir un côté théoricien que j’ignorai
.
Maintenant faut que j’utilise la théorie pour la pratique…
la vie est égoïne.
J’ai pas tout compris là, ça doit être la fatigue
.
la scie égoïne et tout ça…merci de confirmer mon hermétisme. les doux rêves à vous.
Putain je viens de comprendre….
t’es pas hermétique, j’suis crevé !
Il ne faudrait pas non plus que tu tombes de Charybde en Scylla. ( Vite un dicoo!!!!
)
mettre les y ou il faut dans ces 2 mots est un enfer .
La saline dans toute sa longueur : http://www.flickr.com/photos/dulconte/4947339398/
certes un peu de traviole
Clément, Scylla c’est pas de Prison Break ? OK je sors…
Pour la petite histoire, on n’a pas la télé, mais on est en train de s’envoyer vitesse grand V les 4 saisons en DVD…
pas de télé non plus c’est beau la vie sans télé.
Sandrine faut que je t’écrive pour causer un peu du daefle
.